Mercredi 4 novembre 2009 3 04 /11 /Nov /2009 16:00

Jean-Claude THIERY 
sur le blog des 
retraités.

                                                                
                                         
                                                  
Biographie de l'artiste


    Jean Claude THIERY est né en 1945 à Aulnay sous bois, dans la banlieue Parisienne. En 1950 Il déménage avec ses parents dans le 3ème arrondissement à Paris, c'est là qu'il passe sa Jeunesse, poursuit ses études et commence à s'intéresser au dessin. Il passe ses vacances scolaires à Fresselines dans la Creuse chez sa tante
 et son oncle Gaston THIERY artiste peintre reconnu qui ne manque pas de lui donner des conseils.


      A l'âge de 25 ans, Jean Claude THIERY, décide de partir avec son épouse Odile pour un long voyage de 17 ans en Afrique. Il participe à la construction de routes au Niger à la limite du Sahara, en Côte d'Ivoire, Au Gabon dans la forêt primaire et en Algérie. C'est dans ces magnifiques paysages qu'il s'imprègne des couleurs que l'on retrouve plus tard dans ses peintures.


     Bientôt arrive l'heure de la retraite, Jean Claude THIERY, tout en travaillant pense reprendre la peinture, il nous raconte: 
             Au début ce n'était pas facile je dirai même décourageant j'avais perdu la main, il s'est passé 45 ans entre les vacances chez mon Oncle et la future retraite. J'ai commencé par l'aquarelle c'était le plus économique pour debuter, et puis au fur et à mesure du temps les progrès se faisant j'ai utilisé d'autres techniques, la gouache au couteau, ensuite l'huile sur toile, j'aime faire aussi des dessins à la plume et encre de chine., Mes études de dessin industriel m'ont facilité la compréhension des perspectives, ainsi que la reproduction patiente des détails. J'utilise beaucoup les pinceaux fins. Tous mes tableaux sont esquissés avec finesse et précision avant la mise en couleur."

En 2007 Jean Claude THIERY restaure les 14 stations du chemin de croix de l'église de La Neuville sur Essonne, dont deux recrées entièrement car disparues.

           Il participe à de nombreuses expositions notamment avec l'Association des arts de Beaumont du Gatinais "AABDG".

Plusieurs de ses œuvres sont exposées chez des particuliers, en France, Allemagne, Autriche, Portugal, Luxembourg.

 
       Vous découvrirez en entrant sur son site, une exposition
de ses aquarelles,  peintures à l'huile, ainsi que ses gouaches.                                                                  

 Un visite s'impose, un artiste méconnu qui mérite d'être connu.



Cliquer sur ce lien:                    http://bibi45.c.la





                                                                                                                                              

 

Par Mimi - Publié dans : Galerie de peintures - Communauté : GALERIE DE PEINTURES & PASTELS
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Mercredi 21 octobre 2009 3 21 /10 /Oct /2009 16:00

     
         

                      La- Pierre- à- Bénie

(TUGNY- ET- PONT - DURY - PITHON - BRAY-SAINT-CHRISTOPHE - TUGNY- ET- PONT)


Homonyme du reptile fabuleux tué par Apollon, le village de Pithon pourrait donner son nom à
ce parcours qui s'approche de la vallée de la Somme. Au retour, l'itinéraire  longe le Mégalithe
de la Pierre-à-Bénie.
 



   C' est une randonnée  organisée le 16 octobre2009, d' une distance de 13 Km, avec les randonneurs des Retraités Dynamiques. Le départ de cette marche, démarre de l'église deTugny et Pont, en passant par Dury et Bray-Saint-Christophe, le balisage étant jaune et vert. J'ai raccourci cette marche en coupant à Dury en direction d'Aubigny-aux Kaisnes par un chemin de travers. Le tracer est assez difficile, car il manque par endroit 
de balisage.


Le Mégalithe " la Pierre à Bénie " n'est pas facile à trouver, car les indications sur la carte de randonner.fr, ne sont pas exact. A la sorti du chemin, au point n° 10, il faut s'engager à gauche sur cette petite route gravillonnée, sur  250 mètres, et on peu l' apercevoir dans un champs  sur la droite à environ 500 mètres, à condition que le champs ne soit pas en culture. D' ailleurs, je peux remercier cet agriculteur, qui  passant sur ce chemin avec son énorme tracteur, a pu me donner la position exact de ce Menhir, le jour de sa reconnaissance.

 

 


       



En 2002 et 2003 sous la houlette de Mr Jean Marc Noblesse
et de la municipalité de Tugny-et-Pont, le monument dégradé
a été reconstruit à l'identique. En dégageant l'escalier qui menait
à la fontaine, une statuette de Sainte Eulalie a été mise a jour ;
elle est maintenant visible dans les profondeurs du monument
prés de l'eau jadis vénérée.


  

     




La fontaine Sainte Eulaliea été honoré, selon Charles Poëtte historien du saint quentinois de la fin du XIXe siècle, depuis les premiers temps de l'introduction du christianisme dans la gaule.

        Sainte Eulalie décédée à Barceloneen l'an 304 fût vierge et martyre : fêtée le 12 février. Une vierge et martyre du même nom, décédée à Mérida à 961 km plus à l'ouest de l'Espagneet fêtée le 10 décembre serait probablement la même. 




 


      Photos de la Mégalithe  



 

 

Le VERMANDOIS, terrede grande cultureagricole constitue une transition entre la Thièrache bocagère et le polissoir avec rainures visibles Santerreaux grands plateaux de culture intensive.

Au VERGUIER, le grès enfoui dans la terreavait souvent subi les assauts des charrues travaillant le sol. En 1835, on se décida à l'extrairedu champ et à le déplacer grâce au concours d'une ... chèvre.
Des fouilles furent entreprises car on disait qu'un trésor y était caché ... en vain.


               Depuis on ne parvint pas à dater le grès ;pierre néolithique, pierre druidique ? Avait-il servi au Moyen-âge aux seigneurs féodaux qui y auraient rendu la justice d'où l'appellation parfois attribuée aux mégalithes de pierre de la justice?

Situé près d'un tumulus ( comme on en rencontre de nombreux dans l'Aisne ), le grès aurait pu être une borne annonçant sa présence, tumulus qui aurait pu servir d'autel aux druides.
On dit aussi que, si le Celtes ne disposaient pas d'édifices précis pour célébrer leur culte, le périmètre du « temple » pouvait être délimité par des pierres.

L'absence de certitude engendre bon nombre de suppositions.

À TUGNY ET PONT, si l'on s'interroge de la même façon sur le pourquoi de l'édification d'un menhir dans un site dépourvu de grès, on apporte un éclaircissement sur son nom : la pierre à bénit ou pierre bénite.

Dès que les hommes se sont mis à vénérer leurs ancêtres, il est vrai que les pierres se sont révélées être un support tout désigné. Au fil des siècles on finit par vénérer la pierre elle-même.

Ce culte combattu par le christianisme fit que l'on glissa d'une consécration païenne à une consécration chrétienne.
De cette bénédiction, le menhir de TUGNY tiendra son nom de pierre bénite.
 














 






www.PicardieMegalithique.info       2008-2009

Lien: le blog de jean marc noblesse

Par Michel - Publié dans : Randonnées - Communauté : RANDONNEE
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Lundi 19 octobre 2009 1 19 /10 /Oct /2009 10:51

MUSEE DE L'AIR ET DE L'ESPACE





               Le 22 septembre 2009, par une journée ensoleillée, nous nous sommes rendus au Bourget, avec un groupe de 30 personnes, adhérents aux Retraités Dynamiques, et surtout passionnés d' aviation. 
                Notre guide , Eric Thorigny, avec ses connaissances inépuisables, nous a conté la plus fabuleuse aventure du
20ème siècle : La Conquète de l'air et de l' espace. Éric, nous a fait découvrir une collection exceptionnelle de plus de 150 avions, hélicoptères et fusées, sans oublier le SOYOUZ de Jean-Loup Chrétien, et  ARIANE  V.




 


Nous avons terminé par la visite du Concorde,avion supersonique, qui a marqué la fin du 20ème
 siècle (visite d' un prototype et avion de série d' Air France.




              
Caractéristiques de Concorde

Longueur: 62.10 mètres
Envergure : 25.60 mètres
Hauteur : 12.19 mètres
Masse maximale: 185 tonnes
Masse à vide :79 tonn
Capacité des réservoirs : 117 285 litres (95 tonnes)
Réacteurs : 4 Rolls Royces Snecma Olympus 593
Poussée sans post-combustion : 58 800 kg
Poussée avec post -combustion :69 600 kg
 Equipage : 2 pilotes - 1 ingénieur mécanicien
                      6 hôtesses et stewards
                      Passagers :  100


  
                                                                                                                

 Performances de Concorde


                                                   
  Vitesse de croisière :2350 km/h (mach 2.04)
  Vitesse au décollage : 360 km/h
  Vitesse à l' atterissage : 280 km/h
  Altitude de croisière : 16 à 18 000 mètres
   Autonomie : 6 500 kilomètres


       Quelques chiffres..........
  Consommation moyenne en croisière : 23 tonnes/ heures
  Montée à 10 000 mètres (suivant la charge) : 3 à 5 minutes
  Roissy-Le Havre : 12 minutes
  En croisière : 1 kilomètre parcouru en 1.5 seconde
  Allongement en vol : environ 25 centimètres pour cause
  d'échauffement de cellule ( environ 120°)


            

 
L' après midi, après s' être restaurés au ST EX., nous nous sommes dirigés pour une visite d' un des plus importants aéroports au monde.

Quelques chiffres au sujet de Roissy Charles-de-Gaulle :

6ème au monde pour le trafic passagers : 60 millions / an en 2007.
Superficie :3200 ha (le tiers de la surface Paris intra-muros)
Environ 1500 atterrissages et décollages et 170 000 passagers par jour.
Plus de 85 000 emplois et 760 entreprises sur le site. Plus de 300 compagnies 
fréquentent cet aéroport. La visite réalisée entièrement en autocar nous a permis de voir les infrastructures (les 4 pistes, les 3 aérogares, la zone de fret, Roissypole, le centre d' interconnection TGV-RER-Aéroport), de découvrir les réalisations les plus récentes (la 3ième tour de contrôle , le Terminal E) et  d' imaginer les
futures développements  .  
                                                                                                    
                                                                                                              




Par Michel - Publié dans : Visites de musées - Communauté : VOYAGES & SORTIE SPECTACLES
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Samedi 8 août 2009 6 08 /08 /Août /2009 15:20

Randonnée du 7 août 2009

Le berceau de l'Escaut,
 avec les Retraités Dynamiques

de SAINT QUENTIN



Nous étions une douzaine, ce vendredi 7 août, sur ce circuit de 8 km, riche en histoire.  



Aménagée par les moines de l'Abbaye de Prémontré, les sources de l'Escaut se trouvent dans un site reculé au Nord
de Saint-Quentin.
Aux sources, une sculpture représentant un dauphin est érigée: c'est un don de la ville d'Anvers en remerciement au fleuve qui en a fait la fortune.
Pour de nombreux Belges, ce modeste bosquet à l'écart de Gouy est un lieu emblématique, celui-ci donnant naissance
au célèbre fleuve belge de 430 km qui se jette dans la mer
du Nord.

POUR ACCEDER AUX SOURCES DE L'ESCAUT, suivez les berges sur une centaine de mètres, à travers un paysage
de champs et de bosquets. Le chemin qui longe ce filet d'eau grandissant est joliment arboré.
En saison, les plantes et fleurs sauvages s'y font admirer.

Histoire de la source

Avant le XVIIe siècle, l’Escaut prenait sa source à Ponchaux (devenu aujourd’hui un hameau rattaché à Beaurevoir).

Au début du XVIIIe siècle, des travaux d’assainissement du vallon de Beaurevoir ont été la cause d'un apport important de terre dans la zone de la source, à la suite de quoi la source de l’Escaut disparut de Ponchaux, pour réapparaître à environ 4 km de là, à son emplacement actuel de Gouy, à côté des ruines de l’abbaye du Mont-Saint-Martin.

 



L'abbaye du Mont Saint-Martin à Gouy, avant la première guerre mondiale.
 
Plusieurs fois détruite et reconstruite, il n'en reste aujourd'hui que des ruines
 
(D'après le site Internet : charte : l'abbaye du Mont Saint-Martin - myxolidien).

Fondée au début du XII° siècle comme celle de Vaucelles et occupée par les Prémontrés, cette abbaye
fut importante pour la région jusqu'à la Révolution .



PS :     Pour plus d' information
cliquez sur les liens  ci-dessous.


http://epehy.blogspot.com/

http://photos.piganl.net/escaut/escaut.html












Par Mimi - Publié dans : Randonnées - Communauté : RANDONNEE
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Jeudi 23 juillet 2009 4 23 /07 /Juil /2009 13:13
Sur une musique de VIVALDI

 

 Intro :

                Notre voyage s' étend sur l'est du Piémont, la Lombardie, la Vénétie, avec des villes d' art et des paysages variés. Lacs encastrés dans les montagnes, plaine fertile du PÔ, riviera de Venise. Tous les styles d' architecture se côtoient : arènes romaines, églises romanes, cathédrales gothiques, palais de la renaissance, édifices baroques et néo classiques. Ces régions concentrent les industries (automobile, textile, mode, électro-mécanique) l'agriculture (oliviers, vignes, céréales, fruits et légumes), l'élevage (viande et fromage), le commerce et les établissements financiers, sans oublier le tourisme. La qualité de vie et  les revenus sont convenables.



                Nos retraités et moi même, avons pris l' avion à Roissy Charlesde Gaulle le lundi 8 Juin à 9h35 à destination de Milan, et après un vol d' une  heure et demie sans problème, nous avons posé le pied sur le sol  italien.
                Réceptionné par notre sympathique guide, Manuela, sans oublier notre chauffeur d' autocar Sandro, nous avons pris la direction de l'hotel  "VILLA PARADISO" ( photo ci-dessous), situé au bord du Lac Majeur Après l' installation dans notre chambre et notre premier déjeuner italiens, nous avons pu commencer notre première visite.

               L'après midi  nous embarquons sur un bateau privé,  pour le tour des Îles Borromées. Depuis le 15ème siècle, les Princes Borroméo, riches armateurs d'art, ont gouverné la région et fait bâtir de splendides résidences. La visite d'Isola Bella, nous présente les décors fastueux du Palais baroque lombard du 17ème siècle. De nombreuses salles "grottes " au sous-sol (pierres et coquillages évoquent les fonds aquatiques)
Le climat doux et constant favorise la végétation exotique. Une pluie battante nous a privés de la visite des jardins. Notre retour à l' hôtel, malgré une visibilités réduite, nous a permis d'admirer les magnifiques villas construites sur les bords du Lac Majeur. Retour à notre hôtel 3 étoiles, où nous nous sommes retrouvés autour d'un apéritif de bienvenue.

                        Que d'eau! que d'eau!
                                                                                Sur le jardin duPalazzo,
                                                                                Ses neufs terrasses et notre dos!
                                                                                A la Villa Paradiso,
                                                                                Nous savourons confort et pot.

Mardi 9 :

                Nous longeons le Lac Majeur, vers le nord; les célèbres stations mondaines comme Stresa, Pallanza, Verbania, alignent les hôtels belle époque et les grandes villas aux parcs luxuriants. Pour rejoindre Lugano et son lac, nous passons la frontière Suisse. Notre moral est en "Berne", la bruine estompe le panorama jusqu'à Tremezzo,  sur la rive occidentale  du lac de Côme, où Lario, traversé par l' Adda.


Un rayon de soleil éclaire  la villa Carlotta, du 18ème siècle, sa collection de statues et ses magnifiques jardins, dont vous trouverez les photos dans l'album du blog. Puis le ferry nous transporte à
Bellagio, sur le promontoire qui sépare le lac en deux branches. L'ancien bourg aux ruelles étroites pavées, aux arcades abritant boutiques et galeries d'art est devenu un petit Saint-Trop. avec d'élégants hôtels sur la promenade. Dès le 17ème siècle, le lac de Côme a été apprécié par la noblesse lombarde. Maintenant, les belle demeures appartiennent à des célébrités, tel Madonna, G. Clooney etc.....
Nous revenons à Meina  par la Brianza qui produit la soie utilisée à Côme, en chantonnant :

                                                        O solé mio                                                             
                                                        Sur les lagos,
                                                        De belles photos!
                                                        C'est un coup de Pô.


Mercredi 10 :      MILAN

Capitale économique de l' Italie depuis 1860, est une ville complexe, active où les bâtiments en verre et en acier voisinent avec des résidences du 18ème et du 19ème siècles. Les modifications apportées par Napoléon 1er dès 1805, ont amélioré l'extension de la vieille ville.
Notre guide nous entraîne devant le château des Sforza (1450), grand ensemble fortifié, aux trois cours intérieures dont celle de la Rochetta. Les salles sont occupées par plusieurs musées. A l'arrière, la terrasse offre une belle perspective sur le Parco Sempione et les arènes.
 Le théâtre de la Scala (1778) à la façade
néo-classique, dédié à l' opéra et ses célèbres chanteurs, fait face au monument de Léonard de Vinci. Celui-ci travailla à Milan vers  1482, comme ingénieur militaire, architecte, sculpteur et peintre. 
Dans un angle de la Piazza della Scala, s'ouvre la galerie Victor Emmanuel II de 1865, fait de métal et de verre, consacrée à la mode et au shopping; sous la coupole, les façades évoquent  les quatre saisons. Le pavement est de marbre. 
La statue équestre de Victor Emmanuel II s'élève au centre de la vaste place du Dôme, coeur de Milan, bordée de portiques et devanture de la majestueuse Cathédrale.     
 

Commencée en 1386, elle est de style gothique flamboyant, en marbre blanc, ornée de 135 flèches et 2245 statues extérieures dont la Madonnina (1774) recouverte d' or, domine la ville. La façade fut achevée en 1805 sur ordre de Napoléon 1er. L'intérieur avec cinq nefs, possède de magnifiques vitraux colorés, intacts malgré les bombardements intenses de la seconde guerre mondiale,  parce que démontés, puis replacés après la guerre. Les stalles de choeur en bois datent du16ème siècles. Dans la crypte repose le Cardinal Archevêque Charles Borromée, qui aida les Milanais lors de la Grande Peste de 1576. On y voit aussi  le trésor fait d' orfévreries et
d' ivoires. Chaque jour, vers 12h30, un rayon de soleil au zénith éclaire une ligne méridienne, tracée en 1786 par des astronomes de Brera.
 Nous déjeunons de bon appétit dans la cour d' une Trattoria,  avant de quitter Milan et son histoire vieille de deux  mille ans. 

               

  A 35 Km au N.E de Milan,  au milieu de la plaine se dresse la colline de la vieille ville de BERGAME,  entourée d'une enceinte de 5 km,  percée de quatre portes, à chaque point cardinal, construite au16ème siècle. Une atmosphère médiévale subsiste sur la place Vecchia dominée par son beffroi (horloge du 15e) et  séparée par le Palazzo della Ragione (12e) de la place du Dôme. L'église romane Sainte Marie Majeure n'a  pas de nef, pas de bas côtés et pas de façade ouest. Style Baroque de 16e et 17e siècles, les bancs du choeur sont ornés de précieuses marqueteries. Comme les fresques, les peintures, les panneaux  sculptés des siècles précédents,  leurs représentations servaient à instruire les fidèles. Contigüe, la Capella Colleoni est un monument funèbre de 1476, illustrant la renaissance lombarde. Séparé, le baptistère octogonal, décoré de marbre rouge, date du 14e. En revenant au bus, nous empruntons la Via B. Colleoni  bordée de vieilles demeures. Au rez de chaussée  sont établis des commerses, dont des pâtisseries présentant les petits gâteaux  jaunes : polenta e  osei. Nous continuons notre périple vers le lac de Garde, pour nous installer à  Manerba del Garda , à l' hôtel Sole e Splendid.

Jeudi 11 Juin :

Cette journée est consacrée au lac de Garde; le plus grand des lacs italiens, sous l'influence de la République de Venise du 15e au18e siècles. Au sud du lac, sur  une minuscule  presqu'île, SERMIONE est un bourg médiéval avec son dédale de ruelles, de porches et de placettes. Le tour de la pointe, en bateau, offre un beau point de vue sur le château fort du 13e, des Scalinger de Vérone, puis sur des ruines antiques, les grottes de Catulle, poète romain, au milieu des oliviers et des lauriers roses. Une source  thermale captée au fond du lac, à une température de 70°, soufrée, pour des soins respiratoires, agite la surface des eaux. Les oliviers et les vignobles renommés s'étalent sur les pentes douces des collines de la partie méridionale. Les citonniers et cédratiers de la côte amalfitaine, qui donne des fruits à peau épaisse, profitent de la douceur du climat.
Pris dans un énorme bouchon, nous bifurquons à l'est, à  Affi  vers Rovereto, à travers les Dolomites qui culminent à
2200 m, au mont Baldo, pour aller déjeuner à Riva del Garda qui ferme le lac au nord, avec une situation clef sur la route de Vérone aux Alpes.                                                                                                                                                                                                 

  Plusieurs demeures nobles jalonnent la via Maffei qui arrive à la Piazza 3  novembre, fermée à l'est par la Porta Bruciata, dominée à l'est par la Torre Apponale, du 13e, surélevée au 16e à  une hauteur de 34 mètres, bordée au sud par le Palais
de justice (14e) et l'hôtel de ville (15e). Plus loin, entourée d'eau, la forteresse, souvent modifiée depuis le 12e siècle, abrite le musée de la région d'Alto Garda. 
Nous rentrons par la côte orientale, où plages et falaises alternent la longue partie étroite du lac , resserré entre les montagnes, et parcourue par des vents constants et réguliers favorisant la pratique de la voile, la planche à voile et la voile ascensionnelle. C'est un lieu de vacances très prisé, alliant  les loisirs de l'eau à ceux de la montagne. 
(Pendant les ralentissements, Manuela teste notre prononciation de l'italien: rouler les "R" , c'est bien, mais pour le bus rouler plus vite, c'est mieux!).


                                                           
Vendredi 12 Juin:

Située de part et d'autre d'un méandre de l' Adige, VERONE est une belle ville d'art, ralliée à la République de Venise de 1405 à 1796. C'est aussi la patrie des amoureux célèbres de Shakespeare, d'après un fait réel de 1302. Un tour panoramique sur la rive opposée nous montre les remparts, les ponts, les tours et les clochers; le pont Pietra et l'amphithéâtre romains du 1e siècle avant J.C. Notre guide nous conduit à la maison de Roméo. Plus loi n, nous voyons l' Arche Scaligere : trois tombeaux gothiques, sur le parvis de S. Maria Antica. Au dessus du porche, le tombeau de Cangrande 1er, mort en 1329,  juché sur un cheval.
A côté , se trouve la Piazza dei Signori où trône la statue de Dante. Par la Piazza delle Erbe , on rejoint le 23 de la via Cappello, et on pénètre dans la cour de la maison de Juliette, palais gothique des Capulets, pour admirer le fameux balcon .Quelques rues plus loin, voici  les Arènes (1er S) en marbre rose, silex et briques; ce splendide amphitéârtre, bien conservé pour son âge, peut contenir 25000 auditeurs pour de prestigieux  spectacles lyriques chaque été. Il est situé sur la grande Piazza Bra entourée de l' imposant Palazzo della Gran Guardia, du Palazzo Barbieri néo-classique et la promenade très fréquentée :  le Liston.


L' après midi cap à l' est, vers PADOUE :

C' est une ville prospère, l' art s' y développa brillamment du 11e au 15e S. Fondée en 1222, l'université devint vite célèbre et attira des étudiants de l'Europe entière (Galillée y enseigna). Les pélérinages commencèrent dès la mort de Saint Antoine au 13e siècle. 
En descendant du bus, nous pouvons admirer le Prato della Valle, parc entouré du Canal de Brenta avec 78 statues et 4 ponts.
Au 13e siècle la basilique se trouvait en pleine campagne. Sur la place se dresse la grande statue équestre du Gattamelata (Erasmo da Nardi) réalisé par Donatello vers 1450, en bronze. A  Côté la petite église qui fut le premier lieu de pélérinage. Saint Antoine né à Lisbonne en 1195, mort à Padoue en 1231, était un moine franciscain très éloquent, représ enté avec l' enfant Jésus et une branche de lys. Il était invoqué pour sauver les naufragés et libérer les prisonniers.Vu le nombre croissant des pélerins, une basilique fut bâtie entre 1232 et 1300, dans un style roman-gothique, avec huit coupoles byzantines (ressemblance avec celle de Venise). Les reliques (machoire, dents, langue et cordes vocales) sont exposées dans des globes en cristal. Le maîte- autel est orné de bronzes de 1450. " Saint Antoine, aide moi. Je suis à la recherche du temps perdu ".
  Près de la place, le café Pedrocchi, néo-classique de 1831, compte trois salles : blanche, rouge, verte (couleurs de l'Italie). C' est là que les étudiants préparèrent l' insurrection de 1848 contre les Autrichiens. L'exubérance universitaire est toujours présente. 
       Nous longeons la lagune de Venise pour arriver au N.E, au Lido Di Jesolo, à  l' hôtel Alexander, pour trois nuits.    
                                                            
                Sam edi 13 juin :    VENISE
             Pour accéder à Venise, nous prenons le bus et embarquons pour une promenade de 40 minutes environde navigation, à  travers la lagune. Vu sur les Lidos et les iles du sud. Nous passons à côté du chantier de construction d' un barrage mobile, qui devrait  protéger Venise contre les inondations. Venise est batie sur 117 îles avec 150 canaux et 400 ponts, dans le sable des pieux de 12 mètre en chêne, châtaignier et acacia qui se fossilisent dans l' eau.
Fondée en 811 par les terriens fuyant les Francs, elle devint une République qui dura dix siècles. Puissance maritime et commerciale, elle conquiert un empire au moyen-orient et s'étend en Italie jusqu'à Bergame. Son symbole,  le lion ailé.

  Place St Marc : qui était le centre religieux,  politique et social,  maintenant coeur de la ville; salon de marbre limité par les procuratie Vecchie et Nuove (16e) dont les galeries s'ouvrent sur des cafés (le Florian, le Quadri) et des boutiques de luxe, au fond par une aile napoléonienne, par la Basilique et la tour de l' horloge avec 2 maures battant les heures ( fin 15e). La Basilique, qui renferme le corps de St Marc, est de style romano-byzantin, bâtie entre le 11e e t 15e siècles. Elle comporte 5 coupoles.
Le palais des Doges, comme la Basilique, était le symbole de la gloire et de la puissance de la République de Venise : la Sérénissime. C' était la résidence des Doges, siège du gouvernement, d'un tribunal et d'une prison d'état. Contruction du 12e. Pour accéder aux salles, un escalier d' or pour impressionner les visiteurs et ambassadeurs.
Le Pont des soupirs : 16e et 17e siècles, reliait le Palais des Doges aux nouvelles Prisons. Il était emprunté par les condamnés politiques

C'est l' heure du déjeuner, nous rejoignons notre restaurant situé à l' ouest du quartier du Castello. Puis promenade en passant près des églises santa Maria Formosa et Bartoloméo, pour arriver à l'embarcadère sur le grand canal. Puis nous effectuons une promenade en Vaporetto (bus flottant), du pont du Rialto, au bassin St Marc, sur le grand canal.
Place Philippe et Jacques, à l' est de la Basilique, nous faisons une halte dans un
" bàcaro " (bistrot), où l' on nous attend avec  un "cichèto " (amuse gueule vénitien) et une ombra (verre de vin blanc ou rouge). Un peu de temps  libre pour flàner dans les ruelles pittoresques par les petits ponts sur les canaux où sont amarrés les bateaux familiaux et où passent les célèbres gondoles. Nous en profitons pour faire quelques achats, qui nous rapelleront  notre passage à Venise.


Dimanche 14 Juin:
Nous embarquons sur un bateau privé (prêté par à Sergio Berlusconi...!), pour la visite des îles, au nord de la lagune ( Murano, Burano, Torcello et... Trigano?).
Murano est l' île des verriers depuis le 13e siècle. Nous assistons à différentes démonstrations dans un atelier, puis visitons la boutique attenante. Tout est tentant, mais si fragile! " en verre et contre tout ".

Torcello est la première ile à être habitée au 6e S. Laissée à l'abandon sur les 3/4 de sa surface, la vie  se concentre sur une rue et les alentours de la cathédrale (7e S.).  Le diocèse  fut supprimé quand Venise établit sa puissance au 10e S. Construction simple, la cathédrale est de style roman et a gardé des fresques et des mosaïques du 7e siècle. Accolée, l' église Santa Fosca  est de style byzantin.  Nous déjeunons au Trono di Attila.

Nous terminons avec la visite  de Burano : une ile paisible, aux maisons colorées de teintes vives, traversée par quelques rues commercantes et de canaux. C'est le domaine de la dentelle et de quelques artistes. Nous faisons encore quelques achats et là  " on n' a pas fait dans la dentelle ".
              Retour au Lido Di Jesolo de bonne heure, et nous en profitons pour nous baigner dans la piscine de l'hôtel Alexander, ou à la mer, ou pour flâner dans la rue principale, où les boutiques s' étalent sur plusieurs kilomètres.
                                                                                                         


Nous sommes le lundi 15 juin,  notre voyage se termine. Nous bouclons nos valises, profitons des derniers instants pour une promenade sur la plage, sans oublier les boutiques pour les cadeaux de dernière minute.
            Avant le déjeuner, l'apéritif, le verre de l'amitié, les dernières photos de famille et les remerciment à notre guide " MANUELA " qui a su nous faire aimer une petite partie de ce magnifique pays, l'Italie du nord.




































Par Soeur Thérése.com - Publié dans : Reportages - Communauté : RANDONNEE
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